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Festival 2012 : c'est parti !

Les Femmes à l'honneur du 9ème Festival Polyglotte

Ouest-France vendredi 2 mars 2012
Le festival Polyglotte débutera à Héric le 3 mars pour s'achever le 24 à Nort-sur-Erdre. Hormis le cinéma scolaire qui aura lieu à Nort, l'ensemble des films grand public sera projeté au Gén'éric, les samedis 3 et 10 mars ainsi que le vendredi 9.
De quoi ravir David Batard, président de l'association héricoise, et son équipe. « Pour notre quatrième participation au festival, l'initiative tombe dans le droit fil de la conception que nous avons de la culture, à savoir montrer des choses novatrices, du type des séances art et essai, que nous proposons déjà. D'ailleurs nous en avons profité en ajoutant deux films, hors festival, où les femmes sont bien présentes, avec La dame de fer et La vie d'une autre. »
Serge Fourcher, organisateur du festival, indique les raisons du choix des femmes au générique du festival. « Le sujet des femmes a été choisi parce qu'il est très riche et coïncide avec la journée de la femme. Très varié aussi avec la notion de tolérance et de découverte. Les femmes sont d'ici, avec le film français réalisé avec Peuples et cultures, Les casquettes, tourné dans le nord du département (le 10 mars à 20 h 30 suivi d'un débat). Elles seront aussi d'ailleurs, et successivement en quatre langues : le 3 mars à 20 h 30, avec deux cours métrages, Matezh en breton (Nous ne sommes pas des Bécassines), suivi de We want Sex equality, en anglais. Trois autres courts métrages seront projetés le 9 mars à 20 h 30: Die Sprachschule, Just Get Married en allemand, et Mataharis en espagnol ».
En marge du cinéma, diverses activités sont proposées dans les communes de Nort et des Touches avec des animations en bibliothèque ou des expositions sur le thème des femmes, réalisées par des femmes, à l'office du tourisme d'Erdre et Gesvres. Pour celle-ci, intitulée 12 communes, 12 femmes, 12 oeuvres, Héric sera représenté par une artiste locale, Gigi Le Merdy.

Exposition de peinture à l'Office de Tourisme

Festival Polyglotte : exposition de peinture

À l'occasion du 9 e festival Polyglotte, l'Office du Tourisme Erdre et Gesvres accueille à Nort-sur-Erdre, du 3 au 24 mars, une exposition de peinture sur le thème : « 12 communes, 12 femmes, 12 oeuvres » représentant le travail de ces femmes artistes peintres de la communauté de communes.
 Exposition visible aux heures d'ouverture de l'Office du Tourisme le mardi, mercredi, vendredi, samedi de 10 h à 12 h. Permanence assurée par le festival Polyglotte le mercredi, jeudi, vendredi, samedi de 15 h à 17 h.
Office du Tourisme Erdre et Gesvres, quai Saint Georges, Nort-sur-Erdre. Tél. : 02 51 12 60 74 ou ot.nortsurerdre@cceg.fr

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Rendez-vous au cinéma Gén'eric d'Héric

Le cinéma Gén'eric accueille prochainement les séances du Festival Polyglotte les 3, 9 et 10 mars prochain.

Il vous propose aussi régulièrement des projections de films en V.O. par exemple :

  • le lundi 5 mars       à 20 h 30  : The Iron Lady (la Dame de Fer) avec Meryl Streep dans le rôle de Margaret Thatcher, premier ministre du Royaume-Uni de 1979 à 1990. De l'épicerie familiale au 10 Downing Street ce film nous retrace le parcours exceptionnel d'une femme politique qui a marqué son époque.

Deux courts-métrages...

Ces deux courts-métrages en Allemand  (sous-titrés en français) seront présentés le vendredi 9 mars au Cinéma Gén'eric à Héric dans le cadre du  Festival Polyglotte 2012.

  • Die Sprachschule (L’école de langues), Andy Bausch, Luxembourg, 2006, 5mn
  • Des touristes et des prostituées de l’Europe de l’Est apprennent le luxembourgeois dans une école de langues.
  • Touristen und osteuropäische Prostituierte lernen Luxemburgisch in einer Sprachschule.
  • Just get married (Jeunes mariés) Allemagne. 2003, 22mn
  • un film de Hussam Chadat.
  • Ramzi, étudiant d’origine syrienne vivant en Allemagne, est confronté à l’expiration de son permis de séjour. Pour pouvoir rester, il lui faut épouser une femme allemande.
  • Ramzis Aufenthaltserlaubnis für Deutschland ist so gut wie abgelaufen. Was der Student syrischer Herkunft jetzt braucht, ist eine deutsche Ehefrau.
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Le Gang des P'tits Trous

Le gang des p'tits trous
au café "Le Dynamo" de Nantes
Le Gang des P'tits trous chantonne et fredonne son répertoire de chansons coquines et démodées des années 20 (Dranem, Jean Sablon, Berthe Sylva, Fréhel etc...). Chansons jetées à la barbe du public, sans accordéon, ni trompette, les voix nues et crues de ces 3 mistinguett' se mélangent et s'emmêlent pour le plaisir de vos oreilles.
Ces gouailleuses de comptoirs dépoussièrent les vieux airs des grands mères à coup de boa poilu!"

Ce trio de chanteuses se produira à l'Espace Culturel Cap Nort le samedi 24 mars en deuxième partie de la soirée de clôture du Festival Polyglotte.

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Les casquettes

Rompre l’isolement, permettre aux femmes de partager des expériences, de s’investir dans la vie associative : tels sont les objectifs d’un réseau ‘Femmes’ qui existe depuis déjà quelques années dans le nord de notre département.
Lors d’une réunion de ce réseau, le 15 mars 2011, il a été question de monter un atelier vidéo. Le thème en a été défini en commun : les différentes « casquettes » que porte une femme.
Et voilà : un beau document de 55 minutes. Les participantes ont tout fait : écriture des différents scenarii, jeu, filmage, prise de son, montage. Cela donne cinq petites scènes de 5 minutes chacun et surtout des témoignages personnels sur le thème : « C’est quoi, une femme ? ». Avec des gros plans sur les mains de ces personnes qui ont vécu, qui ont connu la peine, l’amour, le travail ...
Annick, Huguette, Nathalie, Suzanne, Maryse, Jeanine, Elena, Anne-Marie, Monique, Catherine, Thérèse ... il a été beaucoup question d’amour, des enfants, d’écoute des autres, de travail professionnel, de se sentir utile.
Ce film est une belle aventure humaine « Nous avons senti un grand respect les unes des autres, nous avons été mises en confiance pour nous permettre de donner beaucoup de nous-mêmes ! »

Ce film réalisé en partenariat avec Peuple et Culture et Ciné-Femmes sera présenté – en présence d’une partie de l’équipe du projet – le samedi 10 mars à 20 h 30 au Cinéma Gén’eric d’Héric dans le cadre du Festival Polyglotte 2012. La projection sera suivie d’un moment d’échange avec le réalisateur et quelques-unes des participantes au projet.
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Shadi

un film français de Maryam Khakipour (2008 – 58 mn)
Grand prix du Festival Escales de La Rochelle


Une troupe de théâtre comique de Téhéran, abandonnée par le pouvoir et chassée de son théâtre, se retrouve à la rue. Jusqu'au jour où Ariane Mnouchkine leur ouvre la porte du Théâtre du Soleil. Saadi Afshar, est le doyen de cette troupe qui a fait rire tant d'Iraniens avant la révolution, mais dont plus personne ne veut aujourd'hui. Ils sont attendus à Paris par une femme, metteur en scène, dont ils ne connaissent rien. Elle leur a fait un cadeau : trois semaines de représentations à la Cartoucherie. Le spectacle qu'ils joueront au Théâtre du Soleil est une parodie comique de leur propre situation de troupe orpheline. La rencontre des « ouvriers de joie » -c'est ainsi que l'on nomme les comédiens de Siah Bâzi- avec Ariane Mnouchkine et son équipe soulèvera bien des questions, tant pour les uns que pour les autres. Que restera-t-il de ce mois de vie commune, improvisée ?
Ce film sera présenté à la Bibliothèque de Nort-sur-Erdre le vendredi 16 mars à 20 h dans le cadre du Festival Polyglotte 2012.
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Nous n'étions pas des Bécassines

Matezh / Nous n'étions pas des Bécassines


Documentaire de Thierry Compain, 2005, 26 min, Breton Sous-titrages en français.

Lakaet par gant o zud da vugale a re da vagañ, milliadoù a Vreizhadezed yaouank a zo bet implijed evel mithizien e ti ar vourc’hizien, e Pariz ar bloavezhioù 50. Lakaet da labourat noz deiz, o kousket e kambreier bihan toud, o deus bet da stourm da virout ma vefe graet goap outo. Ne ouezer ket awalc’h betek pelec’h “Bécassine”, plac’h sod, pennek ha soubl ar vandenn treset, he deus sikouret da ziaesaat c’hoazh buhez an dimezelled yaouank-mañ.
Andrée, Hélène ha Céline a zeu soñj dezho eus ar prantad-se gant kalz a fromm.

Considérées par leurs parents comme des bouches en trop à nourrir, des milliers de gamines Bretonnes ont été employées comme bonnes à tout faire, dans le Paris des années 50. Corvéables à merci, confinées dans des chambres exiguës, elles durent se battre pour ne pas être humiliées. On ne mesure pas combien « Bécassine », ce personnage de Bande dessinée, caricature de domestique niaise, bornée et docile, contribua à rendre la vie de ces jeunes filles plus difficile encore. Andrée, Hélène et Céline se souviennent avec force et émotion.

Ce film sera présenté le samedi 3 mars à 20 h 30 au cinéma Gén'eric d'Héric dans le cadre du Festival Polyglotte 2012.
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La métaphore du manioc

Film camerounais (2010). Durée : 15 mn. Grand prix du festival d'Abidjan.

Yaoundé, à l’aube. Coco, camerounais d’une vingtaine d’années, conduit dans son taxi une jolie jeune femme. Sur la route de l’aéroport, il lui fait la cour. Mais celle-ci paraît absente. Mélancolique, elle regarde vers les rues de la ville qu’elle quitte.
Ce court-métrage (15 mn) de Lionel Meta (2010) sera présenté dans le cadre du Festival Polyglotte 2012 à la Bibliothèque de Nort-sur-Erdre le samedi 17 mars en continu de 10 h à 12 h.
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Mataharis



Film espagnol (2008). Durée : 1 h 35. Prix du Public au Festival de Bastia.

Madrid : Tres mujeres, Inés, Eva y Carmen son détectives privadas. Observan los secretos de la gente, ienen la costumbre de no juzgar ni las decepciones ni las mentiras, pero les cuesta trabajo organizar sus vidas privadas. A veces juegan con el fuego y traspasan la delicada frontera entre vida profesional y ivada....

Madrid. Trois femmes, Inès, Eva et Carmen sont détectives privées. Elles observent les secrets des autres, ont l'habitude de ne juger ni les déceptions ni les mensonges, mais ont bien du mal à gérer leur vie privée. Souvent elles jouent avec le feu et franchissent la délicate frontière entre vie professionnelle et personnelle...

Ce film sera présenté en V.O. sous-titrée le vendredi 9 mars au Cinéma Gén'eric d'Héric dans le cadre du 9ème Festival Polyglotte.

Made in Dagenham

Made in Dagenham/We Want Sex Equality (film britannique 2010. Durée : 1 h 53. multi-primé au Festival de Dinard)

Equal pay for equal work. Is that too much to ask? This is what the women in the car plant in Dagenham, in the north-east of London, want and go on strike for in the United Kingdom in 1968. The struggle causes stress and suffering on the domestic front, friction at work, but in the end brings about a result that would contribute to women's rights everywhere.
In fact, as a consequence of this strike, an equal pay act came into being in 1970 (put through by Barbara Castle, Secretary of State for Employment).

A travail égal, salaire égal. Est-ce trop demander ? C'est ce que revendiquent les employées de l'usine automobile de Dagenham, dans le nord-est de Londres, lors de la grève de 1968 au Royaume-Uni. La lutte engendre tensions et souffrances sur le front familial et des frictions au travail mais tout compte fait sert la cause féminine dans son ensemble. Le mouvement porte finalement ses fruits et est à l'origine de la loi sur l'égalité des salaires de 1970 (portée par Barbara Castle, Secrétaire d'Etat à l'Emploi).

Ce film - distribué en France sous le titre - 'We want Sex Equality' - sera présenté en V.O. sous-titrée le samedi 3 mars au cinéma Gén'eric à Héric dans le cadre du 9ème Festival Polyglotte.
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Des nouvelles du Petit T...

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Sylvie L. nous présente ci-dessous sa nouvelle production qu’elle met actuellement en scène avec la complicité des comédiens du Petit T, l’atelier-théâtre de Polyglotte, et qu’elle présentera le 24 mars prochain lors de la soirée de clôture du Festival Polyglotte sur la scène de l’Espace Culturel Cap Nort.

« Dans les Rondelles d’Amadou, 5 langues sont utilisées mais principalement l'anglais, l'allemand et le français.
J'ai écrit en me plongeant dans les archives , littératures et études sociologiques concernant la condition féminine ; les textes sont de moi mais il y a 2 scènes où je donne la parole à une Russe, Alexandra Kollontaï (début du 20ème siècle), une Anglaise, Virginia Woolf (un texte de 1929), une Allemande, Clara Zetkin, une Indienne, Kamala Das (1964) et Simone de Beauvoir. Nous rendons aussi hommage à Olympes de Gouges, assassinée en 1793 pour ses convictions. Il a bien fallu faire des choix !
3 chansons, sans doute, complèteront l'ensemble du texte et 2 très belles musiques. Je ne veux pas en révéler plus.
Mes objectifs sont les suivants : utiliser les langues car nous sommes adhérents et formateurs de l'association Polyglotte. Développer le thème choisi pour le Festival Polyglotte. Initier à l'art merveilleux du théâtre (les motivations des 11 comédiens sont très diverses). Et enfin, prendre du plaisir à créer ensemble, avec nos moyens, une oeuvre collective. La culture , au Petit T et à Polyglotte, c'est partir des aspirations des uns et des autres, mettre en valeur leurs talents, car chacun en a, et créer une vie solidaire pendant les quelques mois des répétitions. »
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Festival 2011 : la table ronde autour du film de X. Beauvois

Lors de la soirée de clôture du festival, à la suite de la projection du film de X. Beauvois « Des Hommes et des Dieux » une table ronde a réuni deux acteurs du film (Philippe Laudenbach et Loïc Pichon) et un historien spécialiste des conflits et du monde arabe (Pascal le Pautremat) en présence de représentants des familles des moines de Tibhirine.

Vous trouverez ci-dessous quelques extraits des propos tenus par les participants lors de cette table ronde ou lors des entretiens préparatoires.

Philippe Laudenbach
- Philippe Laudenbach, entre le métier de comédien et la vocation de moine,il n'y a rien de commun : comment es-tu entré dans ce rôle ?
- J'ai un point commun avec Célestin : nous avons fait la guerre d'Algérie dans la même période. Nous, les acteurs, avons cheminé vers ces moines en apprenant le chant liturgique avec François Polgar ; puis nous avons fait une retraite à Tamié, en Savoie. Nous étions très ignorants de la vie monacale. Au Maroc, pendant 2 mois nous avons vécu ensemble, isolés de nos familles, immergés dans la nature, aux côtés des villageois musulmans et dans des conditions inconfortables à cause du froid. Nous avons ainsi formé une communauté très soudée et investie de la mission de faire passer le message de fidélité et d'engagement des moines que nous sentions très présents.

Loïc Pichon
- Loïc Pichon, tu as rencontré Frère Jean-Pierre en novembre dernier, dans son monastère ,au Maroc. Comment s'est déroulée la rencontre ?
- D'abord, je n'ai jamais essayé de lui ressembler ; nous sommes très différents. Au début il était distant et réservé. Puis nous sommes devenus amis et nous nous écrivons régulièrement. Il a trouvé ce film magnifique et conforme à la vie vécue à Tibhirine.

- Yvonne Ringeard, votre mari et vous êtes frère et belle-sœur de Célestin . Quand le projet et le scénario du film ont été présentés aux familles des moines, l'opposition a été quasiment unanime, par crainte de les trahir. Vous avez vu le film plusieurs fois, qu'avez-vous à dire maintenant ?

- Nous remercions Philippe Laudenbach d'avoir interprété le rôle de Célestin ainsi que tous les acteurs. Ce film est vraiment une réussite et traduit bien la réalité de la vie de nos 7 frères. Nous lui adressons nos remerciements affectueux.

- Loïc et Philippe, savons-nous qui a assassiné les 7 moines en avril 1996 ?

Pascal Le Pautremat
- Non ! Et les gouvernements français et algérien ont la lâcheté, comme l'a dit courageusement Pascal Le Pautremat, de s'opposer à ce que la lumière soit faite malgré la levée du secret Défense. Vraisemblablement, un groupe islamiste armé a enlevé les moines mais l'armée algérienne s'est servie de cet enlèvement à des fins politiques contre le FIS et a tué les moines dont on n'a retrouvé que les têtes.

- Pensez-vous que ce film puisse œuvrer à un dialogue inter-religieux fécond ?
- Dans la très saisissante scène où Frère Christian et le chef terroriste qui, quelques jours plus tôt a fait égorger les 12 travailleurs Croates sur un chantier, s'affrontent, à la veille de Noël, Christian cite en français un verset coranique et l'émir le termine en arabe ; il s'excuse ensuite de les avoir dérangés la nuit de Noël... Leur poignée de main scelle une rencontre et porte une espérance.

Propos recueillis par Sylvie Laudenbach



Avant leur départ Loïc Pichon et Philippe Laudenbach ont tenu à laisser à Polyglotte un petit souvenir sous la forme d'une affiche dédicacée. Qu'ils en soient remerciés !